Cinq dérivés de la dinde à éviter

Ainsi donc, c’est le temps des remerciements, des prières et des réjouissances pour les bonheurs que l’on a reçus pendant l’année. Mais sérieusement, c’est aussi le temps de se questionner sur le sort réservé à cette pauvre créature qu’est la dinde, qu’on retrouve sur toutes les tables ou presque pendant cette journée fériée et payée. Et c’est sans compter tous les merveilleux produits dérivés que cet oiseau plutôt ridicule, merci, a engendrés. Donc, dans un noble effort de séparer le frais du faux, les Explorateurs culinaires vous proposent cette semaine le Top 5 des dérivés de dinde à éviter. Ou du moins, à ne pas mettre sur toutes les tables.

 




5. De la chair de dinde en canne

Parce que d’acheter une cuisse de dinde et de la faire cuire, c’est beaucoup trop compliqué. Test : êtes-vous capable de faire la différence entre la chair de dinde et la nourriture pour chat? Nous non plus.

 

 

 

 


4. Des bâtonnets de dinde séchée

qu’on appelle « jerky » chez nos voisins du sud.  La collation parfaite pour le p’tit qui fait ses dents, ou pour tout rongeur à la maison. Ou pour partir un feu.

 

 

 

 

 

 

 


3.
Des chips à saveur de dinde et de farce

Oui, vous avez bien lu. On croyait avoir tout vu avec les chips à saveur d’ailes de poulet BBQ. Mais là, c’est franchement un nouveau sommet. On répète: des chips à saveur de dinde et de farce… Décidemment, ils l’ont l’affaire les « Amaricains ».

 

 

 

 

 


2. Du SPAM à la dinde

Du manger-mou en canne. Un aliment d’avenir pour notre population vieillissante. Seul point positif : c’est une façon économique de nourrir en même temps bébé, mémé et pitou.  Sans compter que c’est aussi plutôt efficace pour calfeutrer les craques du bain ou comme arrêt de porte.

 

 

 

 

 



1. Des tranches de dinde pour filles et garçons

Parce que tout le monde sait que les petites princesses, ça rêve à de la dinde.